Depuis que Bruxelles a lancé une procédure d'infraction contre la France étant donné qu'elle refuse d'ouvrir le monopole de la Française des Jeux et du PMU, l'état envisage bon gré mal gré l'ouverture à la concurrence.
La rencontre qui a eu lieu entre les membres de l'UE et la Commission de Bruxelles signe ainsi la fin du monopole de l'état français sur les jeux d'argent et la libéralisation des paris en ligne. Les internautes français pourraient dès la fin 2008 parier en toute légalité sur des sites indépendant du PMU et de la Française des jeux.
Les sites de paris en ligne devront se conformer à un cahier des charges précis et avoir un agrément qui leur impose d'être assujetis à un taux d'imposition sur les jeux très élevé.
Pour "lutter contre les sites illégaux", la France refuse le principe de reconnaissance mutuelle (la licence d'un opérateur obtenue dans un état membre de l'UE, tel Malte, permet normalement d'opérer partout en Europe).
Pour éviter les trucages et les manipulations de compétition sportive, les jeux devront rester mutuels de façon à empêcher les bookmakers de pratiquer les paris à cote fixe comme en Angleterre.